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mercredi 11 mars 2020

L'arrêt cardiaque - les gestes de secours


Les étapes de l'intervention


Vérifiez que la victime ne réagit pas et ne respire pas normalement (cf. partie sur l'inconscience)

Demandez à quelqu'un de prévenir les secours d'urgence (le 15 ou le 18) et d'apporter immédiatement un défibrillateur automatisé externe (s'il est disponible). Faites tout cela vous-même si vous êtes seul.

Commencez par effectuer 30 compressions thoraciques.

Pratiquez ensuite 2 insufflations.

Alternez 30 compressions thoraciques et 2 insufflations.

Continuez la réanimation jusqu'à ce que les secours d'urgence arrivent et poursuivent la réanimation, ou que la victime reprenne une respiration normale.



Placez la victime sur un plan dur, le plus souvent à terre.

Agenouillez-vous à côté de la victime

Placez le talon d'une de vos mains au milieu de sa poitrine nue.

Placez le talon de l'autre main sur votre première main.

Solidarisez vos deux mains. N'appuyez ni sur les côtes, ni sur la partie inférieure du sternum.


Positionnez-vous de façon que vos épaules soient à l'aplomb de la poitrine de la victime. Bras tendus, comprimez verticalement le sternum en l'enfonçant de 5 à 6 cm.

Après chaque pression, laissez la poitrine de la victime reprendre sa position initiale afin de permettre au sang de revenir vers le cœur. Maintenez vos mains en position sur le sternum.





La durée de la compression doit être égale à celle du relâchement de la pression de la poitrine.

Effectuez 30 compressions thoraciques à une fréquence de 100 par minute, soit environ 2 compressions par seconde.

Pratiquez ensuite 2 insufflations par la technique du bouche-à-bouche.

Technique : le bouche-à-bouche


Basculez de nouveau la tête de la victime vers l'arrière et soulevez son menton (cf. partie sur L'inconscience)

Placez une main sur son front et pincez ses narines entre le pouce et l'index.

De l'autre main, maintenez son menton de telle sorte que sa bouche s'ouvre.

Inspirez normalement, penchez-vous vers la victime et couvrez entièrement sa bouche par la vôtre.


Insufflez lentement et régulièrement de l'air dans la bouche de la victime tout en vérifiant que sa poitrine se soulève. Chaque insufflation dure environ 1 seconde.

Tout en maintenant la tête de la victime basculée en arrière et son menton relevé, redressez-vous légèrement pour vérifier que sa poitrine s'abaisse à l'expiration.

Inspirez de nouveau normalement et pratiquez une seconde insufflation.

Repositionnez correctement vos mains et pratiquez 30 nouvelles compressions thoraciques.







References: https://www.croix-rouge.fr/Je-me-forme/Particuliers/Les-6-gestes-de-base/L-arret-cardiaque-les-gestes-de-secours

mardi 22 mars 2016

Troubles du rythme


Définition de l’arythmie

Les troubles du rythme cardiaque ou arythmies sont caractérisés par une fréquence cardiaque anormale : trop lente, appelée bradycardie ; trop rapide, appelée tachycardie ; ou irrégulière.
Les troubles du rythme cardiaque ne sont pas toujours graves, mais une surveillance régulière par le médecin doit être effectuée. Des règles hygiéno-diététiques et un traitement adapté permettent d’éviter l’expression de ces troubles et les risques de complications.
La distinction entre variations normales du rythme cardiaque et arythmies n’est pas toujours facile. Une arythmie peut parfois passer inaperçue. La fréquence cardiaque est aux alentours de 70-75 battements par minute, elle peut être ralentie ou augmentée selon les individus, mais reste régulière. Cette fréquence varie entre 60 à 100 battements par minute en fonction de :
  1. L’âge
  2. L’activité physique
  3. Une émotion intense
  4. L’heure de la journée
Le cœur s’adapte à chaque situation normale et son rythme augmente de manière régulière sans aucune gêne ressentie.

 Analyse d'un électrocardiogramme

Qu'est ce qui peut favoriser les troubles du rythme cardiaque

Les troubles du rythme cardiaque sont le plus souvent causés par la présence de fibrose dans le muscle cardiaque. La fibrose est un tissu fibreux inerte, cicatriciel, qui se comporte comme un isolant. L’infarctus du myocarde, en particulier, laisse sur le cœur des cicatrices de ce type.
Le muscle cardiaque n’est alors plus lisse et homogène, ce qui gêne le cheminement de l'impulsion électrique et peut provoquer des troubles du rythme. Ceux-ci peuvent concerner différentes parties du cœur : oreillettes, ventricules ou leur jonction.
Quand il s'agit d'épisodes brefs de tachycardie ou d'arythmie, dus le plus souvent à l'anxiété ou à l'émotion, les troubles du rythme cardiaque sont parfois désignés sous le terme de palpitations.

Causes

La cause la plus fréquente d’arythmies est une maladie du cœur, en particulier la maladie des artères coronaires, les maladies des valvules cardiaques, et l’insuffisance cardiaque. De nombreux médicaments, sur ordonnance ou en vente libre, dont ceux administrés pour traiter les troubles cardiaques, peuvent provoquer des arythmies. Certaines arythmies sont causées par des anomalies anatomiques présentes dès la naissance (malformations congénitales). Les altérations du système de conduction cardiaque liées à l’âge augmentent le risque de certaines arythmies.
Il est parfois impossible d’identifier la cause d’une arythmie.

Arythmies rapides

Une arythmie rapide (tachyarythmie) peut être déclenchée par l’exercice physique, un stress émotionnel, une consommation excessive d’alcool, le tabac ou par la prise de médicaments stimulants, comme les remèdes utilisés contre le rhume ou le rhume des foins.
Une hyperactivité de la thyroïde (hyperthyroïdie), qui induit des taux élevés d’hormone thyroïdienne, peut provoquer une tachycardie.

Arythmies lentes

Une arythmie lente (bradyarythmie) peut être déclenchée par la douleur, la faim, la fatigue, les troubles digestifs (comme les diarrhées et les vomissements), ou la déglutition, qui peuvent stimuler le nerf vague de manière excessive. Une stimulation excessive du nerf vague, événement rare, peut entraîner un arrêt momentané du cœur. Dans la plupart de ces cas, l’arythmie a tendance à se résoudre spontanément.
Une hypoactivité de la thyroïde (hypothyroïdie), qui induit de faibles taux d’hormone thyroïdienne, peut provoquer des arythmies lentes.

Diagnostic

  • Électrocardiographie
Souvent, la description des symptômes par le patient peut faciliter un premier diagnostic et permettre d’évaluer la gravité de l’arythmie. Les considérations les plus importantes sont de savoir si les palpitations sont :
  • Rapides ou lentes
  • Régulières ou irrégulières
  • Brèves ou prolongées

Symptômes des arythmies cardiaques

Lorsqu'elle est ressentie par le patient, l'arythmie cardiaque se manifeste par une sensation de coups dans la poitrine ou d'emballement du cœur. Une pause cardiaque même très brève peut provoquer une perte d'équilibre, une chute ou une perte de connaissance (syncope). D'autres symptômes sont associés : une angoisse, un essoufflement, une impression de gêne dans le thorax.
Les arythmies cardiaques peuvent aussi être asymptomatiques, sans signe perceptible pour la personne qui en souffre.

Les principaux traitements

Le traitement est mis en place par un cardiologue. Sa surveillance peut être assurée par un médecin traitant.

Traitement médicamenteux

Chaque traitement est adapté au patient et au trouble du rythme rencontré. Il peut être prescrit pour prévenir les futures crises, diminuer les symptômes, éviter la survenue de complications des maladies cardio-vasculaires sous-jacentes, …
Principaux traitements médicaux :
  1. Anti-arythmiques : prévention de la crise ou traitement des arythmies.
  2. Anticoagulants : prévention des complications telles que les accidents thromboemboliques.

Traitements électriques externes

    1. La cardioversion électrique ou choc électrique ou défibrillation : geste hospitalier programmé sous anesthésie générale, caractérisé par une forte décharge électrique délivrée pour restaurer un rythme cardiaque normal lorsque les traitements médicaux ont échoué. Il est nécessaire de prendre des anticoagulants avant l’opération pour éviter le risque de formation de caillot sanguin.
    1. La cardioversion électrique d’urgence : réalisée lorsque le patient est en arrêt cardiaque avec les défibrillateurs cardiaques mis à disposition dans les lieux publics fréquentés.

Traitements électriques internes

    1. Technique d’ablation par courant de haute fréquence : traitement curatif (sous anesthésie locale) qui consiste à appliquer un courant de haute fréquence à l’aide d’une sonde (via un cathéter) qui mit en contact avec la zone à traiter, cautérise le tissu cardiaque ;
    1. Défibrillateur automatique implantable : pour prévenir les cas de mort subite chez les patients atteints de troubles graves du rythme ventriculaire. Il est composé de sondes reliées au muscle cardiaque et d’un boîtier électrique (100g) placé dans une poche sous la peau. Cette surveillance permanente permet en cas d’anomalie grave de mettre en marche le défibrillateur ;
    1. Pacemaker : stimulateur cardiaque, qui permet de stimuler les cœurs avec un ralentissement important et de provoquer des contractions cardiaques. Le dispositif électrique est composé d’un boîtier (25g) posé sous la peau et d’électrodes posées (en passant par les veines) dans le ventricule et/ou l’oreillette.















 References: 
1 - https://www.sciencesetavenir.fr/sante-maladie/troubles-du-rythme-cardiaque-definition-symptomes-traitements_104703
2 - https://www.sante-sur-le-net.com/maladies/cardiologie/arythmie/
3 - https://www.fedecardio.org/Les-maladies-cardio-vasculaires/Les-pathologies-cardio-vasculaires/les-troubles-du-rythme-cardiaque
4 -https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-cardiaques-et-vasculaires/troubles-du-rythme-cardiaque/vue-d%E2%80%99ensemble-des-troubles-du-rythme-cardiaque

Valvuloplasties

Valvuloplasties

Définition 

Technique chirurgicale consistant à réparer une valve comme une valve du cœur (aortique, mitrale etc.). La valvuloplastie consiste également à dilater une valve sténosée (rétrécie) en utilisant une sonde munie d'un ballonnet que l'on gonfle.

Types d’anomalies des valves cardiaques.

Nous distinguons deux anomalies importantes :
  • La sténose valvulaire : la valve se durcit ou s’épaissit, elle ne peut plus s’ouvrir suffisamment et laisse donc passer moins de sang
  • L’insuffisance valvulaire : la valve ne se referme plus correctement et le sang peut refluer dans l’autre sens

Physiologie 

Une valvule est un repli membraneux qui joue le rôle de soupape et qui est situé à l'intérieur d'un canal interdisant le reflux du liquide ou des matières. Elle est orientée plus ou moins perpendiculairement et forme une saillie à l'intérieur de ce canal naturel dans lequel elle est attachée. Dans l'organisme les principales valvules qu'il est possible de rencontrer sont les valvules du cœur, digestives et vasculaires (des vaisseaux).Le plus souvent les valvules sont constituées de plusieurs éléments, les valves. Au passage du courant (sang, lymphe, matières fécales etc.) les valves s'écartent les unes des autres dans le sens de ce courant. Dés que le sens du courant est inversé les valves tentent de se rapprocher l'une de l'autre de manière à éviter un reflux (retour du liquide).

Symptômes de valvulopathies

Une valve cardiaque qui fonctionne mal peut provoquer les symptômes suivants :
  • Oppression thoracique, essoufflement
  • Fatigue
  • Douleurs thoraciques/angine de poitrine
  • Vertiges/syncope
  • Insuffisance valvulaire
  • Troubles du rythme

Possibilités de traitement

Il existe différentes possibilités de traitement pour les anomalies des valves cardiaques. Dans de nombreux cas, il est possible de réparer une ou plusieurs valves. Si nécessaire, la valve cardiaque atteinte peut être remplacée. Trois types d’intervention sont possibles :
  • Une valvuloplastie classique (le plus souvent)
  • Une valvuloplastie mini-invasive (pour quelques patients triés sur le volet)
  • Une intervention endovasculaire (pour quelques patients triés sur le volet)
Dans le cas d’une valvuloplastie classique, le chirurgien pratique une incision au milieu du sternum (sternotomie). Chez certains patients, il peut être possible d’exécuter une valvuloplastie en passant par une petite incision du côté gauche de la cage thoracique. Dans ce type d’intervention mini-invasive, un robot ou une caméra est utilisé(e) pour réparer ou pour remplacer la valve cardiaque. Les techniques mini-invasives sont également connues sous le nom de techniques heartport® ou Port-access.
Si l’intervention endovasculaire est possible, la réparation ou le remplacement de la valve se fait via un cathéter inséré dans l’aine. Plus d’infos :
  • TAVI
  • MitraClip
Il arrive souvent que les valvuloplasties soient pratiquées en association avec un pontage aortocoronarien ou une correction d’autres anomalies, comme des troubles du rythme cardiaque.
Qu’elle soit classique ou mini-invasive, une valvuloplastie se déroule toujours sous anesthésie générale. Pendant l’intervention, un cœur-poumon artificiel est utilisé pour assumer temporairement les fonctions cardiaque et pulmonaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


References:
1 - https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/valvuloplastie/symptomes
2 - https://www.uzbrussel.be/fr/web/hartheelkunde/valvuloplasties

Moyens d'exploration fonctionnel dans Cardiologie

Exploration du cœur



• L'électrocardiogramme
C'est quoi ? L'ECG est un enregistrement de l'activité du cœur.

Que dépiste-t-il ? Cet examen permet de diagnostiquer des troubles du rythme ou des maladies coronaires comme l'infarctus. Il sert aussi à comprendre la cause de symptômes comme des douleurs thoraciques ou des palpitations dont l'origine cardiaque est possible.

Comment ça se passe ? Le médecin vous pose dix électrodes à même la peau : six sur le thorax et une à chaque extrémité des membres. Le tracé des impulsions émises par le cœur apparaît sur le papier. Pratiqué dans le cabinet médical par le cardiologue ou le généraliste, l'examen dure dix minutes.

• Le holter
C'est quoi ? Il s'agit tout simplement d'un électrocardiogramme enregistré en continu durant vingt-quatre ou quarante-huit heures. Il est prescrit quand les symptômes des palpitations, par exemple, ne se sont pas manifestés lors de l'ECG au repos.

Que dépiste-t-il ? Il est utilisé pour mettre en évidence des troubles intermittents du rythme cardiaque, trouver l'origine de palpitations, malaises ou douleurs thoraciques et surveiller l'efficacité des traitements contre l'arythmie.

Comment ça se passe ? Les électrodes, permettant l'enregistrement électrique de l'activité cardiaque, sont fixées sur le torse par un ruban adhésif. Un système de câbles relie les électrodes à un enregistreur portatif (il n'est pas plus encombrant qu'un téléphone portable) porté à la ceinture. Attention : pas de douche pendant les vingt-quatre ou quarante-huit heures durant lesquelles vous portez le Holter.

• L'électrocardiogramme d'effort
C'est quoi ? Il permet d'enregistrer l'activité du cœur pendant que vous pédalez sur un vélo statique ou marchez sur un tapis roulant. En effet, les troubles cardiaques ne surviennent parfois que pendant des activités sportives.

Que dépiste-t-il ? Des anomalies cardiaques silencieuses au repos, des troubles du rythme, ainsi qu'une maladie du cœur comme une angine de poitrine. Il est également utile pour mesurer l'aptitude à l'effort chez des personnes de plus de 40 ans désirant reprendre une activité sportive.

Comment ça se passe ? Le médecin colle sur votre poitrine des électrodes, puis vous enfourchez le vélo. L'intensité de l'effort est graduellement augmentée pendant l'enregistrement, sous la surveillance d'une équipe médicale. La fréquence du cœur et la tension artérielle sont vérifiées pendant la durée de l'examen.

• L'écho-cardiographie
C'est quoi ? Cette technique d'exploration du cœur par ultrasons permet d'observer en temps réel la contraction du muscle cardiaque et les mouvements des valves. Cet examen est généralement couplé à un Doppler. Cela permet de voir la circulation du sang dans les cavités cardiaques et les gros vaisseaux (aorte, veines caves, artères et veines pulmonaires).

Que dépiste-t-elle ? L'échocardiographie permet de détecter certaines anomalies comme une infection ou une maladie d'une valve. elle permet en outre de déceler la présence d'un caillot ou de dépister une infection du cœur.

Comment ça se passe ? Après avoir appliqué une généreuse quantité de gel, l'échographiste déplace la sonde sur votre thorax. l'examen dure environ vingt minutes.

• Coûts et remboursements
Après 45 ans, si vous ressentez des troubles du rythme tels que des palpitations, parlez-en à votre médecin traitant. Celui-ci pourra vous prescrire les examens qui lui sembleront nécessaires.

À savoir : dans le cadre d'un bilan de santé, le médecin vous fera passer un ECG au repos. Voici le prix moyen des différents examens évoqués : l'électrocardiogramme au repos : 45 € ; le Holter : 77 € ; l'ECG d'effort : 76,80 € ; l'échocardiographie : 95 €. Tous ces examens vous sont remboursés à 70 % par l'Assurance maladie, et à 100 % dans le cadre d'une affection de longue durée.











references: https://www.notretemps.com/sante/actualites-sante/exploration-du-cur-les-4-examens-a-connaitre,i2729

Cathétérisme cardiaque

Le cathétérisme cardiaque


Le cathétérisme cardiaque est une méthode d’exploration utilisée pour effectuer divers tests et interventions. En général, on y a recours conjointement avec d’autres tests tels que l’angiographie et l’étude électrophysiologique.
Le cathétérisme cardiaque permet habituellement de mesurer la pression dans les cavités cardiaques et le fonctionnement du mécanisme responsable de l’apport sanguin, de même que pour dépister des anomalies cardiaques chez les nouveau-nés. Cet examen peut également être utile pour déterminer si une intervention à cœur ouvert s’impose ou non. Par ailleurs, on peut faire appel à cette méthode dans un but thérapeutique, notamment pour le traitement ou la réparation de malformations cardiaques, pour dilater une valvule sténosée ou désobstruer une artère ou un cœur greffé.


 

diagnostic

Le cathétérisme cardiaque est un examen radiologique invasif effectué sous anesthésie générale. Le cardiologue introduit un petit cathéter dans une veine et/ou une artère fémorale (dans l’aine), qu’il monte jusqu’au coeur. Il suit le trajet du cathéter grâce à un appareil à radiographie en continu. Il injecte ensuite un produit de contraste dans les différentes cavités et vaisseaux dont l’évolution est filmée. Ceci permet de visualiser l’anatomie des vaisseaux et le flux du sang. Le cardiologue peut également mesurer les pressions et la saturation en oxygène dans les différentes cavités du coeur et des vaisseaux. Cet examen permet de compléter et préciser le diagnostic posé à l’échographie. Il est souvent nécessaire avant une chirurgie cardiaque.

Procédure

Le patient doit être à jeun pendant 4 à 6 h avant le cathétérisme cardiaque. La plupart des patients n'ont pas besoin d'être hospitalisés la veille, à moins qu'une intervention thérapeutique ne soit également effectuée.

Cathétérisme cardiaque gauche

Le cathétérisme du cœur gauche est le plus fréquemment utilisé pour évaluer
  • Anatomie cardiaque
Le cathétérisme cardiaque gauche est également utilisé pour évaluer
  • Pression artérielle aortique
  • Résistance vasculaire systémique
  • Fonction de la valvule aortique
  • Fonction de la valvule mitrale
  • Fonction et pression du ventricule gauche
On procède par voie artérielle fémorale, sous-clavière, radiale ou humérale et un cathéter est introduit dans l'ostium des artères coronaires ou à travers la valvule aortique dans le ventricule gauche.
Le cathétérisme de l'oreillette gauche et du ventricule gauche est parfois réalisé par perforation transseptale pendant le cathétérisme du cœur droit.

Cathétérisme cardiaque droit

Le cathétérisme cardiaque droit est le plus souvent utilisé pour évaluer
  • La pression dans l'oreillette droite
  • La pression du ventricule droit
  • La pression de l'artère pulmonaire
  • La pression d'occlusion de l'artère pulmonaire (PAOP, Diagramme du cycle cardiaque, montrant les courbes de pression dans les cavités cardiaques, les bruits cardiaques, l'onde de pression jugulaire et l'ECG.)
La pression d'occlusion de l'artère pulmonaire fournit une approximation de la pression auriculaire gauche et de la pression télédiastolique ventriculaire gauche. Chez le patient en état critique, la pression d'occlusion de l'artère pulmonaire permet d'évaluer la volémie et, simultanément le débit cardiaque, et peut être utile pour guider le traitement.
Le cathétérisme du cœur droit est également indiqué pour mesurer les pressions de remplissage cardiaques, les résistances vasculaires pulmonaires, la fonction des valvules tricuspide ou pulmonaire, l'existence de communications intracardiaques, et la pression du ventricule droit.
La mesure des pressions dans le ventricule droit permet de confirmer le diagnostic de cardiomyopathie, de péricardite constrictive et de tamponnade cardiaque lorsque les examens non invasifs ne sont pas concluants et c'est une partie essentielle de l'évaluation de la transplantation cardiaque ou du système d'assistance cardiaque mécanique (p. ex., utilisation d'un dispositif d'assistance ventriculaire).
La procédure est pratiquée par ponction d'une veine fémorale, sous-clavière, jugulaire interne ou d'une veine antécubitale. Une sonde est introduite dans l'oreillette droite, puis au travers de la valve tricuspide, dans le ventricule droit et enfin dans l'artère pulmonaire en traversant la valvule pulmonaire.
On peut également effectuer un cathétérisme sélectif du sinus coronaire.

Quelques conseils :

L’hospitalisation pour un Cathétérisme cardiaque se fait en général la veille de
l’intervention pour permettre un bilan : examen clinique, bilan sanguin, radiographie
thoracique, électrocardiogramme.
L’exploration dure environ 1 à 2 heures. Le résultat de l’examen vous sera
communiqué par le médecin. La sortie est autorisée le lendemain ou surlendemain si
une angioplastie coronaire a été effectuée.
Voici quelques recommandations médicales auxquelles nous vous demandons de
bien vouloir prêter attention :
– Si le traitement que vous prenez quotidiennement comprend de l’aspirine,
vous pouvez poursuivre ce médicament même le jour de votre hospitalisation.
– Si vous êtes sous traitement anti-coagulant (Sintrom, Préviscan, Coumadine),
téléphonez à votre cardiologue ou dans le département de Pathologie cardiaque
(01.56.61.65.07) afin qu’un cardiologue vous conseille.
Enfin, pensez à apporter avec vous lors de votre hospitalisation tous les documents
même anciens en votre possession pouvant avoir un rapport avec votre maladie
(E.C.G., échocardiogramme, radios, carte de groupe sanguin, examens biologiques,
comptes-rendus médicaux, films de coronarographie) ainsi que votre carnet de
santé.

Pendant les 48 heures suivant le cathétérisme, consultez-le cardiologue de garde pour les symptômes suivants :

  • L’enfant est difficile à réveiller.
  •  Perte de conscience.
  • L’enfant est très pale et amorphe.
  • Vomissements à répétition.
  • Rougeur au site de ponction.
  • Saignements (voir paragraphe précédente).

Rentrer à la maison après un cathétérisme

  • Il est nécessaire de laisser le bandage compressif en place jusqu’au lendemain matin.
  • Votre enfant doit rester tranquille, si possible allongé, jusqu’au lendemain. Il peut se lever pour aller aux WC. Il peut ensuite reprendre ses activités habituelles.
  • Sous le bandage est posé un sparadrap; laissez-le en place encore une journée. Vous pouvez le changer s’il est sale.
  • Une légère sensibilité et un petit hématome à la zone de ponction sont normaux.
  • Votre enfant peut se doucher dès le lendemain du cathétérisme.
  • Pas de bain pendant 2-3 jours, pas de piscine pendant 7 jours.
  • Votre enfant peut retourner à l’école après 3 jours.
  • Pas de gym ou de sport pendant 1 semaine. Ne pas lever d’objets lourds pendant un mois.
  • Avertir le cardiologue ou l’infirmière en cardiologie si votre enfant se plaint d’une douleur importante au pli de l’aine ou s’il présente un état fébrile dans les jours qui suivent le cathétérisme.




















References: 
1 - https://www.hopitalpourenfants.com/infos-sante/pathologies-et-maladies/catheterisme-cardiaque
2 - https://www.aboutkidshealth.ca/fr/Article?contentid=1666&language=French
3 - https://imm.fr/fiche-info-patient/catheterisme-cardiaque/
4 - https://www.coeuretavc.ca/coeur/tests/catheterisme-cardiaque
5 - https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles-cardiovasculaires/tests-et-proc%C3%A9dures-cardiovasculaires/cath%C3%A9t%C3%A9risme-cardiaque
6 - https://www.chuv.ch/fr/dfme/dfme-home/enfants-famille/specialites-medicales/cardiologie-pediatrique/cardiologie-examen-catheterisme/

samedi 12 mars 2016

Sémiologie cardiovasculaire

Sémiologie cardiovasculaireExpressions

                                                Dyspnée

    Dyspnée : gène respiratoire qui modifie les caractères normaux de la respiration, la respiration devient d’une part consciente et volontaire et d’autre part pénible.

La dyspnée est la sensation de manquer d’air, l’impression d’un essoufflement anormal.

 

2.2.2. Diagnostic étiologique

Selon son caractère aigu ou chronique, la dyspnée fait l’objet d’un examen clinique, d’un bilan biologique,

D’explorations fonctionnelles respiratoires et d’examens radiologiques orientés.

Dyspnées aiguës

Le problème de l’urgence se pose toujours. Elle concerne :

– les pathologies laryngo-trachéales : œdème de la glotte d’origine allergique, laryngite aiguë, corps

Étranger ;

– les pathologies bronchiques : crise d’asthme, bronchite aiguë, embolie pulmonaire, œdème aigu du

Poumon, insuffisance respiratoire chronique en poussée ;

– les pathologies pulmonaires : pneumopathie aiguë, pneumothorax, pleurésie.

Dyspnées chroniques

Le contexte autorise le plus souvent une démarche de soins moins urgente. Les causes cardiorespiratoires

Sont toujours au premier plan :

– les pathologies pulmonaires : bronchite chronique obstructive, asthme à dyspnée continue, insuffisance

Respiratoire restrictive, poumon post-radique ;

– les pathologies cardiaques : rétrécissement mitral, cardiopathie congénitale ;

– les pathologies extra thoraciques : anémie, maladies neurologiques.

Caractères de la dyspnée

Caractères Expressions

Caractères de la dyspnée

 

Mode de survenue

Aigue

chronique

Circonstance d’apparition

 

Déclenchée par un effort

Un traumatisme ou infection

Type de dyspnée

Selon le rythme

Bradypnée

Polypnée

Selon le temps respiratoire

Inspiratoire

D expiratoire

intensité

Doit être chiffré

Pour quantifier on dispose des échelles analogiques de Borg et de Sadoul

 

échelles analogiques de Borg et de Sadoul :
2.2.3. Rôle infirmier
En cas de dyspnée, l'infirmier(ère) doit :
– 1. Offrir un confort :
• mettre le patient au repos, en position demi-assise,
• le calmer, le rassurer,
• faire appel au médecin et rester auprès de lui ;
– 2. Rechercher des manifestations de gravité :
• prendre le pouls et la pression artérielle,
• le rythme respiratoire,
• faire un électrocardiogramme,
• noter l'état du patient et les modifications cliniques et faire préciser le mode de survenue de ces troubles ;
– 3. Ne pas oxygéner le patient avant les gaz du sang ;
– 4. En cas d'urgence, préparer le matériel d'intubation ;
– 5. Effectuer les soins prescrits :
• faire les gaz du sang en urgence et une oxygénothérapie nasale à bas débit (2 litres/min), adaptée
Ultérieurement selon résultats des gaz du sang,
• préparer les éléments pour une radiographie pulmonaire au lit.
2.
RÔLE INFIRMIER CONSISTE ÉGALEMENT À :
Réconforter;
-mettre le patient en repos, en position demi assise
-rechercher des manifestations de gravité
• Mettre en œuvre et réaliser des soins de maintien et d’entretien
De vie et de confort.
-mesurer le pouls et la tension artérielle.
-en cas d’urgence, préparer le matériel d’intubation
Effectuer les soins prescrits
• Informer et éduquer le patient sur :
- le traitement et l’intérêt de son observance ;
- l’intérêt de l’évaluation régulière des symptômes.
• Rechercher les effets secondaires de la thérapeutique.
• Mettre en place des traitements symptomatiques et évaluer leur
Efficacité.
Les infirmiers cherchent aussi des méthodes qui leur permettraient adéquatement la dyspnée et d’aider les patients atteint de troubles pulmonaires à vivre avec leurs symptômes.

Conduite à tenir devant une dyspnée aigue :
-mettre le patient dans la position ou il respire le mieux : si le patient étouffe en position allongée, le mettre assis (probable œdème pulmonaire).
-faire appeler rapidement le médecin.
-prendre le pouls et la pression artérielle, les noter.
-rechercher des signes de gravité : cyanose, sueurs, signes de choc (marbrures, angoisse, torpeur).
-poser une voie veineuse et faire amener le chariot de réanimation (matériel d’intubation).
-brancher de l’oxygène par sonde nasale.
-enregistrer un ECG.
-attendre auprès du patient  l’arrivée du médecin.


                                      Douleur thoracique

La douleur thoracique est symptôme fréquent  dont les causes sont très diverses et la gravité variable. Une douleur  intercostale n’a évidemment pas la même gravité  infarctus du myocarde, mais la différenciation des deux n’est pas  toujours évidente.
  1/ angine de poitrine    
  Gravité potentielle : évolution vers l’infarctus du myocarde.
2/infarctus du myocarde :
Gravité : risque vital, prise en charge  urgente par le SAMU pour transfert en unité des soins intensifs cardiaques.
3/dissection aortique
Gravité extrême, nécessite de transfert immédiat dans un hôpital disposant d’un service de chirurgie cardio-vasculaire.
4/embolie pulmonaire :
Gravité variable  en fonction de l’importance de l’embolie, toute fois le risque de récidive  d’embolie pulmonaire massive,  potentiellement  mortelle, impose  un bilan urgent en milieu cardiologique. 
Le  caractère le plus évocateur d’une embolie est la brutalité des symptômes : 
5/péricardite :
Gravité : habituellement bénigne,  toutefois le risque de tamponnade impose un examen par  échocardiographie et éventuellement  la surveillance quelques jours en milieu cardiologique.
6/douleurs non cardiologiques :
-UGD
-RGO
-les douleurs articulaires chondro-costales
Les douleurs  péri-mammaires, du sujet anxieux,  neurotoniqu
                   
                                      Protocole douleur thoracique
-Contexte d’application du protocole :
-Crise d’angor
-Dans les cas les plus typiques:
--Douleur rétro sternale constrictive irradiant parfois
-Dans le cou ou les bras
-Pouvant être accompagnés de nausées,
-Vomissements, éructations
                  
-Recueil de données :
-Âge
-Antécédents personnels et familiaux
-Facteurs de risque
- HTA
- Dyslipidémie
-Diabète
-Tabagisme
-Suivi cardiologique

Protocole douleur thoracique:
Conduite à tenir
Installation en position demi-assise
Sauf choc : décubitus dorsal, jambes surélevées
Monitorage ECG, PA, SpO2
Voie veineuse de sécurité (Nacl 0.9%) à faible débit (sauf choc)
Réalisation d’un ECG
Demande de renfort médical
En l’absence de contre-indications:
Injection d’Aspégic 250 mg IVL sur prescription médicale
L’injection d’un bolus d’Héparine est en cours de
Discussion entre médecins-chefs
Réalisation d’un nouvel ECG 18 dérivations
Prise en charge de la douleur selon le protocole
antalgique (Paracétamol, morphine).



                                                Palpitations


Def : les palpitations sont  la perception désagréable  des battements cardiaques, qu’ils  sont  trop  rapides ou irréguliers.

Gravité : variable en fonction de l’éventuel trouble  du rythme  sous-jacent.

                                 Conduite  à tenir  devant  des palpitations

-faire allonger   le patient sur un lit.
-prendre le pouls et la pression artérielle, les noter.
-en cas de tachycardie, de bradycardie, ou de tension anormale, faire appeler  le médecin.
-enregistrer un ECG le plus vite possible, afin de préciser un éventuel trouble du rythme.
- en cas de tachycardie ‘à complexe larges (suspicion  de tachycardie  ventriculaire) , faire amener le chariot de réanimation ( défibriatteur)  auprès de patient .
-attendre l’arrivée du médecin auprès  du patient.


                          Syncope/lipothymie

Définition : est une perte de connaissance brutale, totale et brève, spontanément réversible en 1 à 2 minutes.

-une lipothymie  est un malaise brutal, avec sensation de perte de connaissance imminente, sans que  celle-ci survienne. La lipothymie est  équivalente  de syncope à minima.
Gravité : le risque d’arrêt cardiaque  et de traumatisme grave  lié a la chute concourt  à la gravité des syncopes.


                            Conduite à tenir devant une syncope

Le patient a perdu complètement connaissance, avec chute le plus souvent (sauf s’il était au lit) , et il revient à  lui en moins d’une minute.
-faire appeler le médecin en urgence.
S’assurer de la présence des pouls centraux, et d’une  respiration spontanée ; en l’absence de pouls centraux  le patient doit être  considéré  en arrêt cardiocirculatoire.    Il faut donc débuter le massage cardiaque et la ventilation au masque ou au bouche-à- bouche.
-si les pouls sont présents  avec une ventilation spontanée, demandé  de l’aide pour porter le patient sur un lit, l’allonger.
-surélever les inférieurs.
-prendre le pouls et la tension, les noter.
Rechercher des signes de gravité
-En présence de tels signes, faire amener le chariot d’urgence.
-poser une voie veineuse et enregistrer un ECG dans tous les cas.
-attendre le médecin au près du patient.
                                              Les œdèmes

Un œdème correspond au gonflement d'un organe ou d'un tissu dû à une accumulation ou un excès intra tissulaire de liquides dans le milieu interstitiel. L'œdème peut être dû à de nombreuses causes primitives.

Physiopathologie
Normalement, la quantité de liquide interstitiel est à l'équilibre. On parle d'homéostasie. La physiopathologie des œdèmes découle d'un déséquilibre dans l'équation de Starling :
\dot Q = P \cdot S [(P_c - P_i)- \sigma (\pi _c - \pi _i)]
Avec :
 \dot Q , le flux
P, la perméabilité de la membrane
S, la surface d'échange
σ, le coefficient de réflexion (dépend de la membrane et de la molécule)
πc , la pression oncotique capillaire
πi , la pression oncotique interstitielle.
Si \dot Q est positif, on a un flux des capillaires vers le milieu interstitiel, et si ce flux est supérieur à la capacité de réabsorption des lymphatiques, on a la création d'un œdème.
Type:
Il existe deux types d'œdèmes : les œdèmes blancs et rouges. Principalement retrouvé dans les cas d'insuffisance cardiaque, ou d'atteinte veineuse, l'œdème blanc est déclive (c'est-à-dire qu'il touche la partie la plus basse du corps, généralement les membres inférieurs), mou et prend le godet (en appuyant sur l'œdème, il se forme une dépression qui persiste quelques instants).
Quant à l'œdème rouge, il est dur, chaud et ne prend pas le godet.


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3b/Fract_5e_meta.jpg/230px-Fract_5e_meta.jpg
http://bits.wikimedia.org/static-1.22wmf13/skins/common/images/magnify-clip.png
Œdème à la suite d'une fracture du 5emétacarpe de la main droite.

Causes possibles :

en cas d'hypertension hydrostatique des veines, entraînant une diminution de la réabsorption de fluides : obstruction veineuse (thrombose veineuse profonde), insuffisance cardiaque congestive droite ou globale, varices ;
en cas d'abaissement de la pression oncotique : au cours d'une cirrhose, en cas de malnutrition dans le cadre d'un kwashiorkor, au décours d'un syndrome par perte rénale de protéines, ou au cours d'une glomérulonéphrite aiguë (il faut savoir que des protéines telles que l'albumine (60 % du total des protéines plasmatiques) ont un pouvoir oncotique très important : une baisse de leur nombre (insuffisance hépatique par exemple) entraine alors des œdèmes) ;
En cas d'inflammation (sécrétion active de fluides dans l'espace interstitiel) : dans les allergies, au cours de la maladie de Lyme, mais toutes les autres formes d'inflammation peuvent également être responsables (chute par exemple) ;
il y a les causes médicamenteuses : inhibiteurs calciques, Corticoïdes et AINS, entraînant une rétention hydro-sodée,
En cas de diminution anormale du drainage lymphatique : lymphœdème, œdème blanc ne prenant pas le  godet.


                                                Pâleur

Aspect  de la peau  et des muqueuses plus claires qu’à l’ordinaire.

                                         Cardiomégalie

Augmentation de volume du cœur.

Cause :
-La dilatation d’une ou plusieurs  cavités cardiaques  peut résulter d’un mauvais fonctionnement valvulaire, d’un défaut d’irrigations  du muscle cardiaque ou d’une maladie du muscle cardiaque lui-même.

1/-L’hypertrophie myocardique :

Consécutive a la présence  d’un obstacle à l’éjection sanguine du cœur (HTA , RA)
Ou cardiopathie hypertrophique.
2/Les épanchements péricardiques :


Sont responsable d’un élargissement de la silhouette cardiaque, du à l’accumulation de liquide à l’intérieur du péricarde.