Cours de médecine pour tous

Pour: étudiants en médecine, étudiants en soins infirmiers, travailleur de la santé, infirmière, médecins,

vous trouvez ici

Maladies, Anatomie, Physiologie, Endcorenologie, gynecologie, soins infirmiers, techniques de soins

nous sommes toujours là pour ypu

nous répondrons à votre question, vous aiderons à trouver ce que vous cherchez, les meilleurs articles sont ici

articles scientifiques

vous trouverez ici aussi des articles et des recherches scientifiques et des sujets à travers le monde,

Anglais et Français

nous faisons de notre mieux pour mettre des cours d'anglais et de français pour les agents de santé et tous les peuples

Affichage des articles dont le libellé est maladies infectieuses. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est maladies infectieuses. Afficher tous les articles

vendredi 9 avril 2021

Corona Virus (COVID-19) : Vaccin

http://

 

L’OMS a accordé une autorisation d’utilisation d’urgence au titre du protocole EUL au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer (BNT162b2) le 31 décembre 2020. Le 15 février 2021, l’OMS a autorisé l’utilisation d’urgence de deux versions du vaccin AstraZeneca/Oxford contre la COVID-19, fabriquées par le Sérum Institute of India et SKBio. L’OMS prévoit d’autoriser d’autres vaccins au titre du protocole EUL d’ici au mois de juin.

Existe-t-il un vaccin contre la COVID-19 ?

Oui, plusieurs vaccins sont actuellement utilisés. Le premier programme de vaccination de masse a commencé au début du mois de décembre 2020 et, au 15 février 2021, 175,3 millions de doses de vaccin avaient été administrées. Au moins sept vaccins différents (trois plateformes) ont été administrés.

L’OMS a accordé une autorisation d’utilisation d’urgence au titre du protocole EUL au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer (BNT162b2) le 31 décembre 2020. Le 15 février 2021, l’OMS a autorisé l’utilisation d’urgence de deux versions du vaccin AstraZeneca/Oxford contre la COVID-19, fabriquées par le Sérum Institute of India et SKBio. L’OMS prévoit d’autoriser d’autres vaccins au titre du protocole EUL d’ici au mois de juin.

L’OMS publie un document régulièrement mis à jour à propos des produits concernés et de l’état d’avancement de l’examen réglementaire.

Dès lors qu’un vaccin a donné la preuve de son innocuité et de son efficacité, il doit être homologué par des autorités nationales de réglementation, fabriqué selon des normes rigoureuses et distribué. L’OMS collabore avec des partenaires du monde entier pour aider à coordonner les grandes étapes de ce processus, notamment pour garantir un accès équitable à des vaccins efficaces et sans danger contre la COVID-19 pour les milliards de personnes qui en auront besoin. Pour plus d’informations sur la mise au point du vaccin contre la COVID-19.

Quand les vaccins contre la COVID-19 seront-ils prêts à être distribués ?

L’introduction des premiers vaccins contre la COVID-19 dans les pays a déjà commencé. Avant de pouvoir distribuer des vaccins anti-COVID-19:

  • La sécurité et l’efficacité des vaccins doivent être prouvées dans le cadre d’essais cliniques de grande ampleur (de phase III). Certains vaccins candidats sont parvenus au terme des essais de phase III, et de nombreux autres vaccins potentiels sont en cours de développement.
  • Des examens indépendants des données d’efficacité et de sécurité sont requis pour chaque vaccin candidat, notamment un examen et une approbation réglementaires dans le pays où le vaccin est fabriqué, avant que l’OMS n’envisage la préqualification d’un vaccin. Une partie de ce processus implique également l’intervention du Comité consultatif mondial pour la sécurité des vaccins.
  • En plus de l’examen des données dans un but réglementaire, les éléments probants doivent également être examinés à des fins de recommandations stratégiques sur les modalités d’utilisation des vaccins.
  • Un groupe externe d’experts convoqué par l’OMS, le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination, analyse les résultats des essais cliniques, ainsi que les données factuelles sur la maladie, les tranches d’âge touchées, les facteurs de risque de maladie et d’autres informations. Il établit ensuite des recommandations sur l’opportunité et la façon d’utiliser les vaccins.
  • Dans chaque pays, les responsables décident d’approuver ou non l’utilisation des vaccins à l’échelle nationale et d’élaborer des politiques sur la façon de les utiliser en s’appuyant sur les recommandations de l’OMS.
  • Il faut fabriquer ces vaccins en grandes quantités, ce qui représente un défi majeur et sans précédent, tout en continuant à produire l’ensemble des autres vaccins vitaux déjà utilisés.
  • Enfin, tous les vaccins homologués devront être distribués dans le cadre d’un processus logistique complexe, avec gestion rigoureuse des stocks et contrôle de la température. 

L’OMS collabore avec des partenaires dans le monde entier pour que chaque étape de ce processus soit franchie plus vite, tout en veillant à ce que les normes de sécurité les plus exigeantes soient respectées.

Les vaccins contre la COVID-19 conféreront-ils une protection à long terme ?

Étant donné que les vaccins anti-COVID-19 n’ont été mis au point qu’au cours des derniers mois, il est trop tôt pour déterminer la durée de la protection qu’ils confèrent. Des travaux de recherche sont en cours pour répondre à cette question. Cependant, il est encourageant de constater que, d’après les données disponibles, la plupart des personnes qui guérissent de la COVID-19 développent une réponse immunitaire qui leur assure au moins une certaine période de protection contre la réinfection – bien que la force et la durée de cette protection soient toujours à l’étude.

Au bout de combien de temps les vaccins contre la COVID-19 pourraient-ils mettre fin à la pandémie ?

L’impact des vaccins anti-COVID-19 sur la pandémie dépendra de plusieurs facteurs, notamment l’efficacité des vaccins, la rapidité avec laquelle ils sont approuvés, fabriqués et mis à disposition, l’émergence possible d’autres variants et le nombre de personnes qui se feront vacciner.

Si les essais ont montré que plusieurs vaccins anti-COVID-19 ont une efficacité élevée, ces vaccins, comme tous les autres vaccins, ne seront pas efficaces à 100 %. L’OMS s’efforce de veiller à ce que tous les vaccins approuvés soient le plus efficaces possible afin qu’ils aient un impact maximal sur la pandémie.

Quels types de vaccins contre la COVID-19 sont actuellement mis au point ? Comment fonctionneront-ils ?

Des scientifiques du monde entier mettent au point de nombreux vaccins potentiels contre la COVID-19. Ces vaccins sont tous conçus pour apprendre au système immunitaire à reconnaître et à bloquer en toute sécurité le virus à l’origine de la COVID-19.

Plusieurs types de vaccins potentiels contre la COVID-19 sont en cours de mise au point, notamment :

  • Des vaccins inactivés ou vivants atténués contenant une forme inactivée ou atténuée du virus qui ne peut pas causer de maladie mais qui entraîne tout de même une réponse immunitaire.
  • Des vaccins à base de protéines, qui contiennent des fragments inoffensifs de protéines ou d’enveloppe protéique qui imitent le virus de la COVID-19 pour entraîner une réponse immunitaire en toute sécurité.
  • Des vaccins à vecteurs viraux qui contiennent un virus inoffensif qui ne peut pas causer de maladie mais qui sert de plateforme pour la production de protéines du coronavirus afin de générer une réponse immunitaire.
  • Des vaccins à ARN et à ADN, mis au point selon une méthode de pointe consistant à utiliser un ARN ou un ADN génétiquement modifié pour produire une protéine qui entraîne une réponse immunitaire en toute sécurité.

D’autres vaccins m’aideront-ils à me protéger de la COVID-19 ?

À l’heure actuelle, il n’existe aucune preuve que d’autres vaccins, à l’exception de ceux spécialement conçus pour le SARS-CoV-2, protègeront contre la COVID-19.

Cependant, les scientifiques tentent de déterminer si certains vaccins existants – comme le vaccin préparé à partir du bacille Calmette-Guérin (BCG), qui est utilisé pour prévenir la tuberculose – sont également efficaces contre la COVID-19.  L’OMS évaluera les données factuelles tirées de ces études quand elles seront disponibles.

Quels sont les avantages de la vaccination ?

Les vaccins anti-COVID-19 confèrent une protection contre la maladie en déclenchant une réponse immunitaire contre le SARS-CoV-2. L’immunité acquise grâce à la vaccination réduit le risque de développer la maladie et ses conséquences. Cette immunité vous aide à combattre le virus si vous y êtes exposé. Se faire vacciner peut également protéger les personnes autour de vous, car si vous êtes protégé contre l’infection et la maladie, vous êtes moins susceptible d’infecter quelqu’un d’autre. C’est particulièrement important pour protéger les personnes les plus à risque de développer une forme sévère de COVID-19, tels que les soignants, les personnes âgées et les personnes atteintes d’autres maladies.

 

 

Comment saurons-nous si les vaccins contre la COVID-19 sont sans danger ?

Garantir la sécurité et la qualité des vaccins est l’une des plus grandes priorités de l’OMS. L’Organisation travaille en étroite collaboration avec les autorités nationales pour veiller à ce que des normes et standards internationaux soient élaborés et appliqués pour évaluer la qualité, la sécurité et l’efficacité des vaccins.

Le processus de mise au point des vaccins anti-COVID-19 est accéléré tout en respectant les normes les plus strictes : étant donné qu’il est urgent de mettre fin à la pandémie, les interruptions entre les différentes étapes, souvent nécessaires pour obtenir des financements, ont été raccourcies ou supprimées et, dans certains cas, plusieurs étapes sont menées en parallèle afin d’accélérer le processus, lorsque cela ne pose pas de problème de sécurité. Les laboratoires qui développent des vaccins contre la COVID-19 ont pris l’engagement commun de ne pas solliciter d’autorisation auprès des pouvoirs publics pour un vaccin dont la sécurité et l’efficacité n’ont pas encore été établies.

De nombreuses mesures de protection strictes sont en place pour garantir la sécurité des vaccins contre la COVID-19. Comme tous les vaccins, les vaccins anti-COVID-19 doivent suivre un processus rigoureux en plusieurs étapes et faire notamment l’objet d’essais de grande ampleur (de phase III) auxquels participent des dizaines de milliers de personnes. Ces essais, qui incluent des groupes à haut risque de COVID-19 (certains groupes, comme les femmes enceintes et allaitantes, n’ont pas été inclus dans les essais de vaccins), sont spécifiquement conçus pour identifier tout effet secondaire courant ou autre problème de sécurité.

Une fois qu’un essai clinique a démontré qu’un vaccin contre la COVID-19 est sûr et efficace, une série d’examens indépendants des données d’efficacité et de sécurité doivent être menés, y compris l’examen et l’approbation réglementaires dans le pays où le vaccin est fabriqué, avant que l’OMS n’envisage de préqualifier ce vaccin ou d’en autoriser l’utilisation d’urgence au titre du protocole EUL. La préqualification ou l’autorisation d’utilisation d’urgence de l’OMS offrent aux pays souhaitant se procurer un vaccin donné l’assurance que l’examen réglementaire, habituellement mené dans le pays de fabrication, était conforme aux standards les plus élevés. L’examen de toutes les données factuelles sur la sécurité du vaccin effectué par le Comité consultatif mondial pour la sécurité des vaccins entre également dans le cadre de ce processus.

Un groupe externe d’experts convoqué par l’OMS analyse les résultats des essais cliniques, ainsi que les données factuelles sur la maladie, les tranches d’âge touchées, les facteurs de risque de maladie et d’autres informations. Il établit ensuite des recommandations sur l’opportunité et la façon d’utiliser les vaccins. Dans chaque pays, les responsables décideront d’approuver ou non l’utilisation des vaccins à l’échelle nationale et d’élaborer des politiques sur la manière de les utiliser, sur la base des recommandations de l’OMS.

Après l’introduction d’un vaccin contre la COVID-19, l’OMS soutiendra la collaboration avec les fabricants de vaccins, les responsables de la santé de chaque pays et d’autres partenaires pour surveiller en permanence tout problème de sécurité.

 

WORD                       PDF

 

vendredi 10 avril 2020

Toxoplasmose l'infection à VIH: Une vue d'ensemble

Toxoplasmose l'infection à VIH: Une vue d'ensemble



Introduction 
 u Toxoplasma gondii- protozoaire causant principales infections opportunistes du VIH infectés. u La plupart des cas CMI se développent après une infection et détermination mais pas éradiquée. u En phase de latence, il persiste dans les tissus comme le cerveau, les muscles squelettiques et cardiaques muscles u maladie Symptomatique se produisent en raison de la réactivation d' une infection latente u Son plus infection opportuniste courante dans le 3ème pays du monde en particulier l' encéphalite u L' infection est par ingestion d'aliments contaminés ovocytaire et de l' eau ou infectée viande u également toxoplasme pneumonie occour par voie respiratoire, la transmission verticale ou nosocomiale itinéraire.

Morphologie 
 u T. gondii a 3 formes morphologiques; oocyste, tachyzoïtes et les kystes des tissus ayant bradyzoïtes. u Les chats sont les hôtes définitifs infectant les humains avec oocystes. u Après ingestion, les sporozoïtes dans oocystes développer tachyzoïtes qui est la forme invasive u Ils infectent les cellules nucléées et de se multiplier massivement et obtenir transportés vers les autres parties du corps u transformées de la réponse inflammatoire des tachyzoïtes dans kyste de tissu, une forme dormante de bradyzoïtes  
 
Pathogenesis
 u tachyzoïtes envahit les cellules se multiplient, provoquant rapidement une nécrose des cellules. u Cela forme un foyer nécrotique entourée d'une inflammation. u Ceci active le CMI
u cellules T, des macrophages et des cytokines de type 1; IL-12 et IF- ɤ sont responsables de T. gondii inactivité u Chez les personnes VIH / SIDA, l' épuisement des CD4 ᶧ réduit l'expression de la protéine CD154 (CD40 Ligand) nuire à l' activation de l' activité des cellules T cytotoxiques u Dormant kystes T. gondii s'active de tachyzoïtes 
 
 
de manifestation clinique de la toxoplasmose 
 u encéphalite Principalement, choriotinitis et une pneumonie ou une infection disséminée selon immunitaire statut. u Il est sous-aiguë dans l' apparition des signes neurologiques focaux associés à la fièvre, un manque de concentration et des maux de tête. u 
Lésions cérébelleuse, des sous-corticale, ou corticales est présent - 50% des cas , conduisant à hemiparesis, lamarche ambulatoire, et des anomalies de la parole.
u les personnes atteintes d' encéphalite peuvent également présenter des troubles neuropsychiatriques tels que la psychose et troubles de la personnalité. u peut également présenter extra-cérébralement affectant les yeux et les poumons 
 
 Épidémiologie 
 u La prévalence dépend des zones géographiques, population et groupe d'âge. u Nigeria 75,4%, Tunisie-58,4%, 28,5%-Bénin, sénégalo 40,2%, brazil-74,5%, Paris-63,7% tchèque 30% u Aux États - Unis, un troisième infecté du VIH tests positifs pour l' anti T. gondii u une autre étude a montré une prévalence de 68% en immunodéprimés par rapport à 30,9% dans immunocompétent.
u D' autres études ont montré une prévalence plus élevée chez les femmes que les hommes u Certaines études ont montré la prévalence la plus élevée au 3 ème et 4 ème décennie de la vie.  
 
Association avec des cellules CD4 
 u Différentes études ont montré une association de numération des CD4 avec une prévalence toxoplasmose u anticorps Toxoplasma IgG étaient présents dans 75% des patients avec des cellules CD4 entre 50-100 comptent cellules / mm3 (sans signes neurologiques). u 79,4% du VIH positif avec le nombre de cellules CD4 <100 cellules / mm3 (sans signes neurologiques) u Une étude en France ont montré un 79% chez les patients avec CD4 <150 cellules / mm3 et présentant des signes neurologiques u
Il existe d' autres études qui reliaient faible nombre de CD4 élevé avec l'infection de séropositivité.  
 
diagnostic 
 u diagnostic pourrait être soit mais présomptif ou définitive cela dépendra de la manifestation de l' infection. Inclure - diagnostic clinique des patients VIH positifs avec des cellules CD4 <100 et présentant des focales neurologiques compatibles lésions. Sérodiagnostic u Anti-T. Les anticorps IgG gondii commence à augmenter après 1-2weeks d'infection atteignant un pic à 6-8 semaines. u diminuent graduellement dans 1-2 ans u Démonstration de titres élevés d'anti-T. Les anticorps IgG gondii avidement IgG élevée est une preuve de réactivation secondaire.

Le diagnostic radiologique u CT et l' IRM devraient être utilisés pour diagnostiquer la toxoplasmose cérébrale si les lésions hypodenses sont observées avec le renforcement annulaire et péri- lésionnelle œdème. u 20% des patients présentent des lésions se hypodenses sans anneau renforcer. u D' autres techniques plus récentes telles que la tomographie par émission de positrons peuvent être utilisées pour améliorer la précision pour exclure d'autres lésions du système nerveux central comme le lymphome. Biopsie u Biopsie où le tissu forment des kystes donne un diagnostic définitif. Le diagnostic moléculaire u détection directe de l' ADN de T. gondii dans des échantillons biologiques fournir des résultats parfaits PREVENTION u

Test pour tous les patients VIH positifs pour les anti. IgG T. gondii pour déterminer l' infection latente u de conseiller les gens sur la transmission. u Eviter cru ou viande cuite sous u lavage des mains. u laver les légumes et les fruits avant de les manger crus. u Une bonne manipulation de la litière pour chats. u alimentation chat animal avec cuits ou en conserve des aliments Traitement de la toxoplasmose cérébrale prophylaxie primaire régime pour toxoplasmose traitement d' entretien pour la toxoplasmose conclusion u T. gondii est l' un des plus agents responsables des infections opportunistes du VIH / SIDA patients. u


Son association avec les patients infectés par le VIH a été rapporté dans le monde entier u En cas d' infection au VIH en raison de l' immunosuppression, il y a une réactivation de latente chronique infection entraînant Toxoplasma encéphalite u Le risque d'infection est plus lorsque les numérations de CD4 sont <100 cellules / ul u En raison de le taux élevé de réactivation chez les patients séropositifs, tous les séropositifs patients doivent être testés pour la présence de T. gondii anticorps






 Auteur: Anuradha Basavaraju CITATION: Basavaraju A. Toxoplasmose l'infection à VIH: Une vue d' ensemble. Parasitol Trop 2016; 6: 129-135 Date d' acceptation : 30-aug-2016 Date de publication : 19-sep-2016 Citée 5 fois






LES PLUS IMPORTANTES RÉFÉRENCES u Luft BJ, Brooks RG, Conley FK, McCabe RE, Remington JS. Toxoplasmose encéphalite chez les patients atteints du syndrome d'immunodéficience acquise. JAMA. 1984; 252: 913-7 u Falusi O, français AL, Seaberg CE, Tien PC, Watts DH, Minkoff H, et al. La prévalence et les facteurs prédictifs de la toxoplasmose chez les femmes séropositivité et à risque d'infection par le virus de l' immunodéficience humaine. Dis Clin Infect. 2002; 35: 1414-7 u Eliaszewicz M, Lecomte I, Da SA. Relation entre les séries CD4 baisse du nombre de lymphocytes et les résultats de la toxoplasmose chez les patients atteints du SIDA: base A pour la prophylaxie primaire. Int Conf SIDA. 1990; 6: 20-3