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vendredi 9 avril 2021

Corona Virus (COVID-19) : Vaccin

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L’OMS a accordé une autorisation d’utilisation d’urgence au titre du protocole EUL au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer (BNT162b2) le 31 décembre 2020. Le 15 février 2021, l’OMS a autorisé l’utilisation d’urgence de deux versions du vaccin AstraZeneca/Oxford contre la COVID-19, fabriquées par le Sérum Institute of India et SKBio. L’OMS prévoit d’autoriser d’autres vaccins au titre du protocole EUL d’ici au mois de juin.

Existe-t-il un vaccin contre la COVID-19 ?

Oui, plusieurs vaccins sont actuellement utilisés. Le premier programme de vaccination de masse a commencé au début du mois de décembre 2020 et, au 15 février 2021, 175,3 millions de doses de vaccin avaient été administrées. Au moins sept vaccins différents (trois plateformes) ont été administrés.

L’OMS a accordé une autorisation d’utilisation d’urgence au titre du protocole EUL au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer (BNT162b2) le 31 décembre 2020. Le 15 février 2021, l’OMS a autorisé l’utilisation d’urgence de deux versions du vaccin AstraZeneca/Oxford contre la COVID-19, fabriquées par le Sérum Institute of India et SKBio. L’OMS prévoit d’autoriser d’autres vaccins au titre du protocole EUL d’ici au mois de juin.

L’OMS publie un document régulièrement mis à jour à propos des produits concernés et de l’état d’avancement de l’examen réglementaire.

Dès lors qu’un vaccin a donné la preuve de son innocuité et de son efficacité, il doit être homologué par des autorités nationales de réglementation, fabriqué selon des normes rigoureuses et distribué. L’OMS collabore avec des partenaires du monde entier pour aider à coordonner les grandes étapes de ce processus, notamment pour garantir un accès équitable à des vaccins efficaces et sans danger contre la COVID-19 pour les milliards de personnes qui en auront besoin. Pour plus d’informations sur la mise au point du vaccin contre la COVID-19.

Quand les vaccins contre la COVID-19 seront-ils prêts à être distribués ?

L’introduction des premiers vaccins contre la COVID-19 dans les pays a déjà commencé. Avant de pouvoir distribuer des vaccins anti-COVID-19:

  • La sécurité et l’efficacité des vaccins doivent être prouvées dans le cadre d’essais cliniques de grande ampleur (de phase III). Certains vaccins candidats sont parvenus au terme des essais de phase III, et de nombreux autres vaccins potentiels sont en cours de développement.
  • Des examens indépendants des données d’efficacité et de sécurité sont requis pour chaque vaccin candidat, notamment un examen et une approbation réglementaires dans le pays où le vaccin est fabriqué, avant que l’OMS n’envisage la préqualification d’un vaccin. Une partie de ce processus implique également l’intervention du Comité consultatif mondial pour la sécurité des vaccins.
  • En plus de l’examen des données dans un but réglementaire, les éléments probants doivent également être examinés à des fins de recommandations stratégiques sur les modalités d’utilisation des vaccins.
  • Un groupe externe d’experts convoqué par l’OMS, le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination, analyse les résultats des essais cliniques, ainsi que les données factuelles sur la maladie, les tranches d’âge touchées, les facteurs de risque de maladie et d’autres informations. Il établit ensuite des recommandations sur l’opportunité et la façon d’utiliser les vaccins.
  • Dans chaque pays, les responsables décident d’approuver ou non l’utilisation des vaccins à l’échelle nationale et d’élaborer des politiques sur la façon de les utiliser en s’appuyant sur les recommandations de l’OMS.
  • Il faut fabriquer ces vaccins en grandes quantités, ce qui représente un défi majeur et sans précédent, tout en continuant à produire l’ensemble des autres vaccins vitaux déjà utilisés.
  • Enfin, tous les vaccins homologués devront être distribués dans le cadre d’un processus logistique complexe, avec gestion rigoureuse des stocks et contrôle de la température. 

L’OMS collabore avec des partenaires dans le monde entier pour que chaque étape de ce processus soit franchie plus vite, tout en veillant à ce que les normes de sécurité les plus exigeantes soient respectées.

Les vaccins contre la COVID-19 conféreront-ils une protection à long terme ?

Étant donné que les vaccins anti-COVID-19 n’ont été mis au point qu’au cours des derniers mois, il est trop tôt pour déterminer la durée de la protection qu’ils confèrent. Des travaux de recherche sont en cours pour répondre à cette question. Cependant, il est encourageant de constater que, d’après les données disponibles, la plupart des personnes qui guérissent de la COVID-19 développent une réponse immunitaire qui leur assure au moins une certaine période de protection contre la réinfection – bien que la force et la durée de cette protection soient toujours à l’étude.

Au bout de combien de temps les vaccins contre la COVID-19 pourraient-ils mettre fin à la pandémie ?

L’impact des vaccins anti-COVID-19 sur la pandémie dépendra de plusieurs facteurs, notamment l’efficacité des vaccins, la rapidité avec laquelle ils sont approuvés, fabriqués et mis à disposition, l’émergence possible d’autres variants et le nombre de personnes qui se feront vacciner.

Si les essais ont montré que plusieurs vaccins anti-COVID-19 ont une efficacité élevée, ces vaccins, comme tous les autres vaccins, ne seront pas efficaces à 100 %. L’OMS s’efforce de veiller à ce que tous les vaccins approuvés soient le plus efficaces possible afin qu’ils aient un impact maximal sur la pandémie.

Quels types de vaccins contre la COVID-19 sont actuellement mis au point ? Comment fonctionneront-ils ?

Des scientifiques du monde entier mettent au point de nombreux vaccins potentiels contre la COVID-19. Ces vaccins sont tous conçus pour apprendre au système immunitaire à reconnaître et à bloquer en toute sécurité le virus à l’origine de la COVID-19.

Plusieurs types de vaccins potentiels contre la COVID-19 sont en cours de mise au point, notamment :

  • Des vaccins inactivés ou vivants atténués contenant une forme inactivée ou atténuée du virus qui ne peut pas causer de maladie mais qui entraîne tout de même une réponse immunitaire.
  • Des vaccins à base de protéines, qui contiennent des fragments inoffensifs de protéines ou d’enveloppe protéique qui imitent le virus de la COVID-19 pour entraîner une réponse immunitaire en toute sécurité.
  • Des vaccins à vecteurs viraux qui contiennent un virus inoffensif qui ne peut pas causer de maladie mais qui sert de plateforme pour la production de protéines du coronavirus afin de générer une réponse immunitaire.
  • Des vaccins à ARN et à ADN, mis au point selon une méthode de pointe consistant à utiliser un ARN ou un ADN génétiquement modifié pour produire une protéine qui entraîne une réponse immunitaire en toute sécurité.

D’autres vaccins m’aideront-ils à me protéger de la COVID-19 ?

À l’heure actuelle, il n’existe aucune preuve que d’autres vaccins, à l’exception de ceux spécialement conçus pour le SARS-CoV-2, protègeront contre la COVID-19.

Cependant, les scientifiques tentent de déterminer si certains vaccins existants – comme le vaccin préparé à partir du bacille Calmette-Guérin (BCG), qui est utilisé pour prévenir la tuberculose – sont également efficaces contre la COVID-19.  L’OMS évaluera les données factuelles tirées de ces études quand elles seront disponibles.

Quels sont les avantages de la vaccination ?

Les vaccins anti-COVID-19 confèrent une protection contre la maladie en déclenchant une réponse immunitaire contre le SARS-CoV-2. L’immunité acquise grâce à la vaccination réduit le risque de développer la maladie et ses conséquences. Cette immunité vous aide à combattre le virus si vous y êtes exposé. Se faire vacciner peut également protéger les personnes autour de vous, car si vous êtes protégé contre l’infection et la maladie, vous êtes moins susceptible d’infecter quelqu’un d’autre. C’est particulièrement important pour protéger les personnes les plus à risque de développer une forme sévère de COVID-19, tels que les soignants, les personnes âgées et les personnes atteintes d’autres maladies.

 

 

Comment saurons-nous si les vaccins contre la COVID-19 sont sans danger ?

Garantir la sécurité et la qualité des vaccins est l’une des plus grandes priorités de l’OMS. L’Organisation travaille en étroite collaboration avec les autorités nationales pour veiller à ce que des normes et standards internationaux soient élaborés et appliqués pour évaluer la qualité, la sécurité et l’efficacité des vaccins.

Le processus de mise au point des vaccins anti-COVID-19 est accéléré tout en respectant les normes les plus strictes : étant donné qu’il est urgent de mettre fin à la pandémie, les interruptions entre les différentes étapes, souvent nécessaires pour obtenir des financements, ont été raccourcies ou supprimées et, dans certains cas, plusieurs étapes sont menées en parallèle afin d’accélérer le processus, lorsque cela ne pose pas de problème de sécurité. Les laboratoires qui développent des vaccins contre la COVID-19 ont pris l’engagement commun de ne pas solliciter d’autorisation auprès des pouvoirs publics pour un vaccin dont la sécurité et l’efficacité n’ont pas encore été établies.

De nombreuses mesures de protection strictes sont en place pour garantir la sécurité des vaccins contre la COVID-19. Comme tous les vaccins, les vaccins anti-COVID-19 doivent suivre un processus rigoureux en plusieurs étapes et faire notamment l’objet d’essais de grande ampleur (de phase III) auxquels participent des dizaines de milliers de personnes. Ces essais, qui incluent des groupes à haut risque de COVID-19 (certains groupes, comme les femmes enceintes et allaitantes, n’ont pas été inclus dans les essais de vaccins), sont spécifiquement conçus pour identifier tout effet secondaire courant ou autre problème de sécurité.

Une fois qu’un essai clinique a démontré qu’un vaccin contre la COVID-19 est sûr et efficace, une série d’examens indépendants des données d’efficacité et de sécurité doivent être menés, y compris l’examen et l’approbation réglementaires dans le pays où le vaccin est fabriqué, avant que l’OMS n’envisage de préqualifier ce vaccin ou d’en autoriser l’utilisation d’urgence au titre du protocole EUL. La préqualification ou l’autorisation d’utilisation d’urgence de l’OMS offrent aux pays souhaitant se procurer un vaccin donné l’assurance que l’examen réglementaire, habituellement mené dans le pays de fabrication, était conforme aux standards les plus élevés. L’examen de toutes les données factuelles sur la sécurité du vaccin effectué par le Comité consultatif mondial pour la sécurité des vaccins entre également dans le cadre de ce processus.

Un groupe externe d’experts convoqué par l’OMS analyse les résultats des essais cliniques, ainsi que les données factuelles sur la maladie, les tranches d’âge touchées, les facteurs de risque de maladie et d’autres informations. Il établit ensuite des recommandations sur l’opportunité et la façon d’utiliser les vaccins. Dans chaque pays, les responsables décideront d’approuver ou non l’utilisation des vaccins à l’échelle nationale et d’élaborer des politiques sur la manière de les utiliser, sur la base des recommandations de l’OMS.

Après l’introduction d’un vaccin contre la COVID-19, l’OMS soutiendra la collaboration avec les fabricants de vaccins, les responsables de la santé de chaque pays et d’autres partenaires pour surveiller en permanence tout problème de sécurité.

 

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dimanche 10 mai 2020

L'état actuel de la santé et de la sécurité en Algérie:

L'état actuel de la santé et de la sécurité en Algérie:


les maladies présumées d'origine professionnelle sont classés en trois groupes (03):

ü Groupe 1: les manifestations morbides d'intoxication aiguë ou chronique dont 56 tables de MP. Les listes d'œuvres sont à titre indicatif.
ü GROUPE 2: sur les infections microbiennes avec 16 tables MP. Les listes d'œuvres sont limitatives.
ü GROUPE 3: sur les maladies résultant de l'atmosphère et de l'attitude de travail avec 13 tables MP. Les listes des travaux sont limitatives.

Top maladies de santé et sécurité au travail en Algérie:


1- Bruit;
2- Silicose;
3- Hépatite;
4- Tuberculose;
5- sidérose;
6- infection de la santé personnelle;
7- allergie respiratoire;
8- asbestose;
9- ciments;
10 Conduire;
11- Chrome;
12 Eczéma;
13- Nickel;
14- Mercure.


La médecine du travail a été bien encadré dans ce code. « Le but de la médecine du travail est de réduire la morbidité et de la mortalité au travail en identifiant les causes et la prévention des maladies pathologiques causées par le travail. Il propose également de rechercher les meilleures adaptations physiques, sensorielles et psychologiques de l'homme à son métier.

Ce premier code de la santé publique définie pour la première fois le rôle et les missions du secteur de la santé dans la protection de la santé du travailleur en le protégeant de toute détérioration physique ou morale, en surveillant son adaptation au travail et la prévention des accidents d'apparition sur les maladies professionnelles et professionnelles , la diffusion des règles d'hygiène, ainsi que les principes et les méthodes de médecine préventive, sans oublier l'obligation d'un examen médical pour tout employé avant le recrutement au plus tard avant l'expiration de la période probatoire suite à son recrutement. Le traitement qui était également obligatoire pour tous les autres employés au moins une fois par an, et tous les 6 mois pour les sujets de moins de 18 et plus fréquemment pour ceux qui sont exposés à des travaux dangereux, les femmes enceintes, les mères d'un enfant de moins de deux, les personnes handicapées et les personnes handicapées.

Dans chaque secteur de la santé, les médecins responsables de la santé ont également agi à titre de conseillers au comité de santé et de sécurité, notamment en ce qui concerne la surveillance de l'hygiène générale de l'entreprise, en particulier le point de la propreté de vue, chauffage, éclairage, vestiaires, lavabos, cantine, eau potable; l'hygiène des ateliers et la protection des travailleurs contre les poussières dangereuses et vapeurs et contre les accidents. Le médecin prélève des échantillons et des analyses de produits nocifs qu'il estime nécessaires; suivi de l'adaptation des employés aux postes de travail et, enfin, l'amélioration des conditions de travail, en particulier les nouvelles constructions et les développements, l'adaptation des techniques de travail à la physiologie humaine, l'élimination des produits dangereux, l'étude des rythmes de travail.

Les obligations dans ce sens ont également été incombe aux employeurs et aux entrepreneurs, y compris l'obligation de consulter le médecin de la santé au travail pour le développement de toute nouvelle technique de production et de l'informer de la composition des produits utilisés dans son travail. établissement. Ils ont également été obligés de prendre en considération les opinions qui leur sont présentés par le médecin du travail, notamment en ce qui concerne les changements, l'affichent application de la loi sur les postes réservés et l'amélioration des conditions d'hygiène de l'employeur. emploi.

L'axe principal est la protection de la santé des travailleurs en santé au travail, considéré comme faisant partie intégrante de la politique nationale de santé et visant à:
Ø de promouvoir et de maintenir le plus haut degré de bien-être physique et mentale des travailleurs dans toutes les professions et à élever le niveau de travail et les capacités créatives;
Ø pour prévenir et protéger les travailleurs contre les risques pouvant entraîner des accidents ou des maladies professionnelles et des dommages à leur santé;
Ø d'identifier et de surveiller, en vue de réduire ou d'éliminer tous les facteurs qui, dans le lieu de travail, peuvent avoir une incidence sur la santé des travailleurs;
Ø à placer et maintenir les travailleurs dans un emploi convenable à leurs aptitudes physiologiques et psychologiques et, en règle générale, d'adapter le travail à l'homme et chaque homme a sa tâche;
Ø réduire le nombre de cas d'invalidité et de prolonger la durée de vie des travailleurs;
Ø d'évaluer le niveau de la santé des travailleurs en milieu de travail;
Ø d'organiser des soins d'urgence pour les travailleurs, la prise en charge du traitement ambulatoire et le traitement des maladies professionnelles et professionnelles;
Ø de contribuer à la sauvegarde de l'environnement par rapport à l'homme et de la nature.

L'évolution de la sécurité et de la santé

En conclusion, l'évolution de la sécurité et de la santé est passé par quatre (04) étapes importantes, à savoir:
1- De 1962 à 1982, divisé en 2 phases, à savoir:
a- La période 1962-1970:

ü L'émergence d'un pays jeune;
ü lourd héritage;
ü Un pays à la recherche de la législation authentique;
ü départ massif des médecins et le manque d'établissements de santé flagrante;
ü Les tentatives visant à réduire les disparités;
ü Gestion limitée aux aspects liés à la protection sociale et la lutte contre les situations endémiques.

b- La période 1971-1982:
ü Une réorganisation progressive de la santé en général et la santé et la sécurité au travail en particulier;
ü L'émergence de la législation algérienne authentique;
ü Une attention particulière aux risques majeurs;
ü Un intérêt particulier dans des conditions de travail et le travailleur.
ü Troisième étape: De 1983 à 2003, caractérisée par deux phases importantes à savoir:

2-      De 1983 à 1992:
ü L'apparition de plusieurs lois (lois de sécurité sociale, la loi sur la protection et la promotion de la santé, la loi sur l'hygiène, la sécurité et la santé au travail, loi sur les relations de travail, ...);
ü Début de l'intérêt pour les questions relatives à la protection des installations et des infrastructures;
ü Début de la réflexion sur les questions liées à l'environnement et les risques de catastrophes (radiations, substances, ...);

3-      De 1993 à 2003:
ü Augmentation de la couverture des questions relatives aux substances dangereuses, des explosifs et en particulier les risques liés au transport;
ü La consolidation des dispositifs relatifs à la protection du patrimoine public et la sécurité des personnes;
ü Le renforcement de la protection du lieu de travail à la fois à l'intérieur et à l'extérieur.

4-      De 2004 à ce jour:
ü L'augmentation des dispositifs liés à la normalisation et de l'évaluation de la conformité;
ü La maîtrise des questions liées à l'environnement et au développement durable;
ü Le traitement des questions relatives à la sécurité et la santé au travail dans leur intégralité (environnement interne et externe).
ü Renforcement du système relatif aux déchets dans les déchets spéciaux et dangereux en général.
ü La participation de tous les secteurs.
ü La propriété individuelle et collective de la question de la sécurité et de la santé au travail.








Les références:
1- https://www.elwatan.com/edition/contributions/evolution-de-la-securite-et-la-sante-au-travail-en-algerie-29-12-2017 (accès 05 mai 2019)
2- Site officiel du ministère de la Santé http://www.mtess.gov.dz/fr/sante-et-securite-au-travail/ (accès 05 mai 2019)
3- https://fr.slideshare.net/AbdelmalekNezzal/maladies-professionnelles-40434730 (accès 05 mai 2019)

mardi 5 mai 2020

Méthode de prise d'histoire

Méthode de prise d'histoire



Repose-diagnostic précis fermement sur la base d'une
• histoire réfléchie et inclusive et un
• examen physique effectué avec compétence.

identifiant personnel

• Nom, adresse, téléphone, le plus proche parent.
• L' âge, le sexe, la profession, l' état matrimonial.
• Date d'entrée et de l' Hôpital Numéro.
• Source: habituellement le pt. mais peut être un membre de la famille, un ami, une lettre de recommandation ou le dossier médical.
• Fiabilité des Informant: varie en fonction de la mémoire de pt, la confiance, et l' humeur.. 
• Entrées précédentes : - Les dates, les diagnostics, le traitement, des complications importantes. • les plaintes en chef (CC ): - présenter des plaintes. - écrite comme la gravité ou la durée.


La maladie actuelle ( PI )

A : L'histoire immédiate qui a amené le patient à l'hôpital.
B 
: histoire de fond de la maladie conduisant à l'histoire immédiate
C: Comprend les patients pensées et sentiments au sujet de la maladie.
D 
: positif significatif et les données négatives qui pourraient donner des indices utiles dans le diagnostic différentiel.
E: Peut inclure les médicaments, les allergies, les habitudes de tabagisme et de l' alcool.

Antécédents médicaux

A : Hospitalisation
B 
: Major maladie médicale; DM, HTN, asthme
C 
: Trauma
D 
: Chirurgie / opérations; Dates, indication, types de fonctionnement
E 
: maladies infantiles / rougeole illness-, les oreillons, la varicelle

Histoire de famille

A : Père; l' âge et la santé, l' âge et la cause de la mort, la maladie de HTN médicale, CAD, CVA, suicide, maladie mentale , etc.
B 
: Mère
C 
: Chaque frère
D 
: Histoire de la maladie dans laquelle l' hérédité ou le contact peuvent jouer un rôle.
E 
: Enregistrer un arbre généalogique

Histoire de famille

A : L' âge et la santé du conjoint , année mariée
B 
: âge et de la santé des enfants
C 
: mariages précédents ( le cas échéant)

Histoire menstruelle

• L' âge de la ménarche
• Date de la dernière période menstruelle.
• Montant, fréquence et durée du flux menstruel. 
Histoire sociale • A : résidences de série (changement de domicile / places) • B : Education • C : Emploi • D : Service militaire

Histoire personnelle

• A : Appétit
• B 
: La consommation d' alcool, le tabac , le café , le thé , • C : habitudes sexuelles (par exemple , la perte de la libido, l' éjaculation précoce, dysparenia)  Allergies : • Le rhume des foins (rhinite allergique) , l' asthme , l' urticaire (éruptions cutanées) , la nourriture, les médicaments. • L'usage de drogues. - A : médicaments (pourquoi, dose, régulière / irrégulière) - B : abus des drogues (?? Oral Iv partage aiguille) • Poids : - A : le plus élevé - B : moyenne -  C : Présent

Historique du système

Examen général physique
• 1. Signes vitaux
- Tension artérielle 
: Fréquence du pouls : - Température : Fréquence respiratoire : - Taille : Poids : - Aspect général : état 2.Mental: orientation dans le temps, le lieu et la personne. Jugement (par exemple , que ferez - vous si vous trouvez une enveloppe affranchie avec adresse) forme 3.Neck , la trachée , la thyroïde , les vaisseaux sanguins. 4.Breasts : symétrie , mamelons , masses , tendresse. 5.Chest :peau

, Thorax ( forme , symétrie ) -  Poumons : fremitus (. Demander pt - à - dire 99) - fremitus est une vibration transmise à travers le corps. Dans l' usage médical commun, il se réfère généralement à l' évaluation des poumons soit l'intensité de vibration ressenti sur la paroi thoracique (tactile fremitus) et / ou entendu par un stéthoscope sur la paroi thoracique avec certains mots prononcés (de fremitus vocale) - fremitus Augmentation ( la consolidation , par exemple la pneumonie) que dans un milieu gazeux (pulmonaire gazeux). - fremitus Diminution dans un épanchement pleural ou pneumothorax. - résonance , - bruits respiratoires 5.Chest :
peau , thorax ( forme , symétrie ) -  coeur : • Inspection : pulsations jugulaires • Le patient est placé sous 45 ° , et le niveau de remplissage de la veine jugulaire déterminée. Visualisez la veine jugulaire interne lors de la recherche de la pulsation. Chez les personnes en bonne santé, le niveau de remplissage de la veine jugulaire doit être inférieure à 3 centimètres de hauteur verticale au- dessus de l'angle sternal 5.Chest : peau , thorax ( forme , symétrie ) • PMI (point d'impulsion maximale: généralement gauche 5ème espace intercostal)

• Palpation 
: localiser PMI , sensations fortes
• Percussion 
: taille du coeur
• auscultation 
: Rate , le rythme, les sons cardiaques (S1 et S2), des murmures. 6.Abdomen : contour , la peau , les cheveux et les cicatrices.  activité intestinale ⑵ la rigidité et la tendresse.  Percussion pour matité.  organes et masses  matité changement  circulation collatérale

Retour

• Courbures 
, symétrie , mobilité
• Tendresse sur la colonne vertébrale
• Pelvis
• Reins 
( sensibilité angle costovertébrale ) • Rectum : • Organes génitaux : • pelvis : • Extrémités : crâniennes Nerfs de Cervelet (marche à pied: tendance à tomber) • Fonction sensorielle (sensation égale sur les deux parties ou non) • La fonction motrice (puissance des membres supérieurs et inférieurs) • Réflexes : droite et gauche - biceps - triceps - rotuliens - cheville
- crémastérien (uniquement des hommes): douce Caresser sur médiale de la cuisse élévation provoque des testicules
- abdominale
- plantaires (Babinski'sign). Vers le bas et la flexion des orteils est normal. Vers le haut et attisant des moyens orteils dommages des neurones moteurs supérieurs , par exemple traumatisme à la tête après un accident de vélo ou chute d'arbre ou d'un AVC.

Données de base de laboratoire

1.Hematology : WBC , RBC , hématocrite , plaquettes
2.Urinalysis
3.Stool gaïac (de sang occulte dans les selles)
4.Sputum Smear
5.Electrocardiogram
6.Purified Protein Derivative 
( PPD): la tuberculose
7.Chest X-ray

Sommaire

• résumé bref mais essentiel de
 histoire examen physique
Formulation de Diagnostique.
• Problèmes et plans
• Définir et résoudre chaque diagnostic et problème individuellement. 
• 1. Diagnostique -  Analyse -  plans : les tests diagnostiques - Mesures thérapeutiques • 2.Problems -  Analyse -  plans : diagnostic thérapeutique