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mardi 27 mars 2018

INFECTION à HERPES :



INFECTION à HERPES

  • C’est une maladie virale chronique responsable d'éruptions cutanées récidivantes.
  • Elle représente également la première cause d'ulcérations génitales en Europe. 
 
INTERET DE LA QUESTION:

  •   Fréquente;
  •   Affection récidivante et douloureuse;
  •   l'herpès génital à responsable du redoutable herpès néonatal + la transmission du virus du sida.
  •   Potentiellement contagieuse.
  •   Diagnostique clinique.
 

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mercredi 21 mars 2018

LA COQUELUCHE :



LA COQUELUCHE

  • DEFINITION:



Toxi-infection bactérienne. 


  • INTERET DE LA QUESTION:

  • Grave;
  • Contagieuse;
  • immunisante;
  • Déclaration obligatoire;
  • Endémo-épidémique;
  • Problème de santé publique d’actualité (résurgence);
  • Pronostic à complications.




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dimanche 18 mars 2018

BIOCHIMIE :

BIOCHIMIE

Le tube à bouchon rouge ou tube sec

Ce tube ne contient aucun anti coagulant, le sang va donc pouvoir coaguler dans le tube (effet recherché). Il contient seulement un activateur de la coagulation (micro-particules de silice). Après centrifugation, nous obtiendrons donc du sérum.
Ce tube servira notamment pour les analyses suivantes :
  • en sérologie,
  • en biochimie (ionogramme, urée, créatinine, cholestérol, ...)
  • en allergie,
  • en autoimmunité,
  • en hormonologie,
  • pour les marqueurs en cancérologie ...

Le tube à bouchon jaune

Ce tube dessert les mêmes analyses et possède les mêmes propriétés que le tube à bouchon rouge, hormis la présence d'un gel dans le tube.
Après centrifugation, le gel fait interface entre la partie liquide et les cellules, et empêchera ainsi que les deux se remélangent.
Tous les autres tubes contiennent un anti coagulant; après centrifugation nous obtiendrons donc du plasma.

Le tube à bouchon bleu

Ce tube contient un anti coagulant : le citrate de sodium.
Il sera utilisé pour :
  • les bilans de coagulation
  • le suivi des traitements anti coagulants ...

Le tube à bouchon violet

Ce tube contient un anti coagulant : l’EDTA.
Ce tube est utilisé notamment pour :
  • les numérations (globules blancs, globules rouges, plaquettes),
  • l’hémoglobine glyquée,
  • les groupes sanguins...

Le tube à bouchon gris

Ce tube contient un anti coagulant le fluorure de sodium/oxalate de potassium.
Ce tube est utilisé pour le dosage de la glycémie.
En effet, le fluorure va empêcher la dégradation du glucose, par les cellules du sang en cas de contact prolongé.

Le tube à bouchon vert

Ce tube contient un anti coagulant : l’héparine de lithium.
Ce tube est utilisé pour quelques analyses particulières :
  • lactates
  • methémoglobine, ...

Les tubes à bouchon mauve clair

Ces tubes, destinés à la pédiatrie, sont d'une plus petite contenance.
Ce sont là les principaux tubes utilisés. Il en existe d'autres, utilisés plus rarement pour des analyses bien spécifiques.



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jeudi 15 mars 2018

Les antalgiques


Les antalgiques


Les antalgiques ou analgésiques sont des médicaments destinés à réduire la douleur. Depuis quelques années, les médecins et les autorités ont pris conscience que la prise en charge de la douleur était primordiale pour améliorer le "confort" du malade et donc pour accélérer sa guérison. Afin d'établir des règles, l'OMS a donc classé les différentes substances en trois niveaux selon leur activité.


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lundi 12 mars 2018

Vaginite :

Vaginite

Une vaginite est une inflammation de la vulve, du vagin ou des deux, ou un écoulement vaginal anormal non attribuable à une cervicite. Contrairement à une idée reçue, la vaginite est rarement en rapport avec une infection sexuelle. Le protozoaire Trichomonas vaginalis est le seul agent sexuellement transmissible connu à causer une vulvo-vaginite et ne réprésente que 5 % des causes de vaginite. Mais la fréquence des consultations pour cette pathologie constitue néanmoins un moment important de l’évaluation des femmes à risque d'infection sexuelle.



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vendredi 9 mars 2018

Frottis cervico-vaginal

Frottis cervico-vaginal


Le frottis (ou frottis cervico-vaginal) est un examen banal, effectué dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus. Cet examen consiste à prélever des cellules superficielles au niveau du col de l’utérus. Il est pratiqué au cours d’un examen gynécologique. Le prélèvement est ensuite examiné au microscope dans un laboratoire de cytologie. Selon l'aspect des cellules, on peut supposer que le col utérin est normal, ou bien qu’il présente une infection, une lésion pré-cancéreuse ou un cancer. La plupart des lésions décelées par le frottis sont liées à une infection par le virus HPV. Cinq à six millions de frottis sont effectués chaque année en France. 



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mardi 6 mars 2018

Hystérosalpingographie :

Hystérosalpingographie


Il s’agit d’un examen radiographique de l’utérus et des trompes utérines. Son but est d’explorer la cavité et les trompes utérines pour rechercher une anomalie. Grâce à l’injection d’un produit de contraste dans la cavité utérine, l’hystérosalpingographie (HSG) permet d’affirmer ou d’infirmer la perméabilité des trompes, la normalité de la cavité utérine et la dispersion du produit dans la cavité péritonéale. L’hystérosalpingographie permet d’opacifier et d’explorer le canal endocervical et son trajet, la cavité utérine, les orifices internes des trompes (ostiums tubaires), les trompes utérins, les orifices externes des trompes et la cavité péritonéale. L’hystérosalpingographie ne permet pas l’exploration des ovaires.




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samedi 3 mars 2018

Hémorragie de la délivrance


Hémorragie de la délivrance

L'hémorragie de la délivrance est définie par l'OMS comme une hémorragie d'origine utérine, survenant dans les 24 heures suivant l'accouchement, et responsable d'une perte sanguine estimée à au moins 500 millilitres. C'est une complication redoutable de l'accouchement qui concerne 5% des femmes, et est la première cause de mortalité maternelle au cours de la grossesse en France.
Physiopathologie
La délivrance représente l'expulsion du placenta hors de l'utérus après l'accouchement, normalement en 15 à 30 minutes. Lorsque il est vide, l'utérus se contracte (il possède une couche musculaire, constitué de fibres musculaires lisses : le myomètre) afin d'assurer l'hémostase (l'occlusion des vaisseaux qui saignent après le décollement du placenta) mécanique : la contraction utérine entraîne l'occlusion des artères restées béantes et permet de tarir le saignement. En cas d'hémorragie de la délivrance, cette hémostase mécanique ne se produit pas et entraîne un saignement abondant et potentiellement mortel. Cette hémorragie se complique après de (coagulation intravasculaire disséminée) qui est responsable du saignement (ou qui aggrave une autre cause). La délivrance physiologique doit respecter 4 points :
· Délivrance complète du placenta et de ses membranes
· Utérus vide
· Rétraction utérine satisfaisante
· Absence de troubles de la coagulation
Causes
Inertie utérine
Un utérus atone est un utérus qui ne se rétracte pas bien après l'accouchement : lors de l'examen de l'abdomen, on retrouve un gros utérus mou au lieu d'un globe utérin ferme, sous ombilical. L'atonie entraîne une mauvaise hémostase mécanique et un saignement prolongé des vaisseaux utérins. Elle est causée par un travail trop prolongé ayant épuisé le myomètre (ou au contraire un travail très rapide), une distension utérine pendant la grossesse (grossesse multiple, hydramnios, macrosomie, volumineux fibromes sous muqueux), un nombre de grossesse élevé (multiparité), l'âge maternel avancé, une tocolyse récente, une anesthésie profonde par halogénés.
Rétention placentaire
L'utérus ne peut se rétracter s’il n'est pas totalement vide. C'est le cas lorsque la délivrance naturelle ne s'est pas faite, ou lorsque la délivrance est incomplète (présence de fragments de placenta ou de membranes dans l'utérus malgré la délivrance). Celle-ci est diagnostiquée par l'examen systématique du délivre par la sage-femme ou l'obstétricien à la recherche d'un cotylédon manquant ou de membranes non intègres. Au moindre doute, on effectue une révision utérine (la main est plongée dans l'utérus et l'explore intégralement, sous aseptie stricte et parfois anesthésie générale).
Troubles de la coagulation
Ils sont dominés par la coagulation intra vasculaire disséminée et la fibrinolyse. Ils peuvent entraîner à eux seuls une hémorragie de la délivrance.
Hypertonie utérine
Lésions cervicales et vaginales
Prise en charge et traitement
Traitement de première intention
L'hémorragie de la délivrance est une urgence thérapeutique, la rapidité de la mise en place d'un traitement efficace conditionne le pronostic vital.
· Si la délivrance n'a pas eu lieu, délivrance manuelle puis révision utérine. Dans le cas d'une délivrance naturelle, vérification de l'intégralité du placenta, et révision utérine systématique.
· Examen de la filière génitale sous valves à la recherche d'une plaie cervicale, vaginale, ou périnéale. Suture de toute plaie, même minime.
· Perfusion d'ocytociques afin de favoriser la rétraction utérine, associée à un massage utérin.
· Mesures de réanimation :
o          Pose d'une deuxième voie veineuse de bon calibre,
o          Bilan biologique : hémogramme, bilan d'hémostase, groupe sanguin, groupe Rhésus, RAI,
o          Recherche de signes de mauvaise tolérance hémodynamique (signes de choc hypovolémique), mise en place d'une surveillance scopique des constantes vitales (pouls, pression artérielle, électrocardiogramme),
o          Oxygénothérapie nasale, perfusion de macromolécules, colloïdes plasma frais congelé et culot globulaire en cas de trouble de la coagulation,
· Surveillance du saignement, du globe utérin, de la tolérance maternelle.
En cas d'échec
· Perfusion de prostaglandines (en l'absence de contre-indications)
· Recherche et traitement d'une anomalie de la coagulation
· Tamponnade utérine
En dernière intention
Dans les hémorragies cataclysmiques résistantes au traitement, une sanction chirurgicale ou radio-interventionnelle doit être envisagée :
· Ligature chirurgicale des artères utérines (voir même ligature des artères hypogastriques
· Capitonnage utérin, technique simple permettant de comprimer l'utérus.
· Embolisation des artères utérines par micro-particules pendant une artériographie (traitement uniquement possible dans les hôpitaux pourvus d'un plateau technique de radiologie interventionnelle)
· Hystérectomie d'hémostase (ablation de l'utérus) en ultime intention, lorsque toutes les autres méthodes possibles ont échoué.
Prévention
· Délivrance dirigée par injection d'ocytocique dès la sortie des épaules de l'enfant. (5 voire 10 UI, selon les protocoles)


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